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À découvrir
_ Les dernières éditions du Baromètre des institutions de prévoyance CTIP/Crédoc
_ Les études menées par le CTIP sur la prévoyance et la complémentaire santé d’entreprise
_ Quelles sont les garanties gérées par les institutions de prévoyance ?
_ Les spécificités des institutions de prévoyance
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Communiqués et dossiers de presse
10/06/2009
La 8ème vague du Baromètre réalisé par le Crédoc pour le Centre technique des institutions de prévoyance (CTIP) en avril dernier, confirme que la complémentaire santé est la priorité des salariés et des employeurs en matière de garanties collectives. S’ils avaient à choisir, 64 % des salariés opteraient pour la complémentaire santé contre 16 % pour la prévoyance (décès, incapacité de travail, invalidité). Cette préférence est confirmée par plus de la moitié des employeurs.
La situation actuelle ne gomme pas l’urgence de trouver le moyen de financer la prise en charge de la dépendance. Cette préoccupation est plus forte chez les salariés (55 %) que chez les employeurs (45 %), plus nombreux à estimer que la crise ne permet pas de trouver de nouvelles sources de financement.
Estimant pour la moitié d’entre eux que la solution réside dans un financement mixte (solidarité nationale et assurance complémentaire), 6 salariés sur 10 sont favorables à une garantie complémentaire de dépendance dans l’entreprise. La moitié des employeurs, sachant qu’il s’agit de PME de moins de 200 salariés, le sont également.
Les employeurs considèrent la complémentaire santé obligatoire comme un avantage social facteur d’équité dans l’accès aux soins et de cohésion entre les salariés (83 %).
En cas d’augmentation de cotisations, ils pensent majoritairement répercuter la hausse entre la part employeur et la part salarié. Cependant, au-delà de 7 % d’augmentation, 4 sur 10 envisageraient de changer d’organisme assureur en faisant jouer la concurrence ou reverraient les garanties à la baisse.
Les employeurs se montrent très attachés aux exonérations sociales. Si leurs cotisations santé et prévoyance dépassaient le plafond d’exonération, ils ne seraient plus qu’un tiers à maintenir leur participation à l’identique. Ils étaient 60 % à maintenir cette participation en 2007, soit deux fois plus nombreux.
Seulement un peu plus de 30 % des salariés et 40 % des employeurs savent que les institutions de prévoyance développent une action sociale, alors qu’ils attachent tous (88 %) de l’importance à ce volet social.
Les salariés ont toujours une connaissance approximative du fonctionnement des institutions de prévoyance : 3 sur 10 savent qu’elles sont gérées par les partenaires sociaux. Une fois informés de ce statut particulier, plus de 8 salariés sur 10 déclarent avoir une bonne image des organismes paritaires.
Parmi les employeurs, le statut des institutions de prévoyance est mieux identifié (48 % savent que les institutions sont gérées par les partenaires sociaux) et l’image des organismes paritaires est aussi positive que celle des salariés.

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Depuis 1999, le CTIP confie au CRÉDOC un baromètre sur les attentes des salariés et des responsables de PME en matière de prévoyance et de complémentaire santé.
Pour la 8ème vague d’enquête, plus de
1 000 salariés et, dans des PME de moins de 200 salariés, plus de 300 responsables d’entreprise (chefs d’entreprise, chefs du personnel, directeurs des ressources humaines) ont été interrogés par téléphone en avril 2009.
Dans les deux échantillons, la moitié des personnes appartient à des entreprises dont le contrat de prévoyance ou de complémentaire santé est géré par une institution de prévoyance.
D’une édition à l’autre, certaines questions évoluent suivant l’actualité de la prévoyance collective, d’autres sont systématiquement reconduites en vue de mesurer l’évolution des opinions et des attentes.
