Développement durable et RSE

Reportage - Un champ d'intervention très large

Chez Vauban Humanis, qui a initié la démarche en 2008, le choix est fait de décliner méthodiquement les 3 piliers du développement durable au travers de 10 leviers d’action accessibles par tous. "Un comité de pilotage réunissant toutes les directions et les responsables de site réfléchit à l’intégration concrète de l’engagement RSE dans nos pratiques", explique Isabelle Dupont.

 

"Il s’agit d’une démarche de progrès continue. L’objectif est de mieux travailler."

Les domaines d’intervention sont bien sûr très nombreux. "Au fond, il s’agit d’une démarche de progrès continue. L’objectif est de mieux travailler", analyse Hervé Bachellerie. Dans les institutions de prévoyance, la démarche RSE est rarement dissociée de la stratégie globale, d’où son intégration dans les projets d’entreprise et la rédaction de chartes. Cette approche explique la préférence pour le terme de Responsabilité Sociale de l’Entreprise par rapport à celui de Développement durable, très connoté industrie et écologie depuis le Grenelle de l’Environnement. "Or, nos institutions opèrent dans un cadre bien spécifique, celui de la protection sociale, dont l’avenir dépend d’une multiplicité de facteurs qui dépassent largement les risques identifiés par le Grenelle de l’Environnement", rappelle Delphine Lalu.

Et les actions dans tout cela ? On en recense des dizaines puisqu’il s’agit d’infléchir toutes les pratiques. La phrase d’introduction de Vauban Humanis sur son site Internet résume l’approche de ces institutions paritaires : "La politique développement durable de Vauban Humanis vise à s’incarner dans l’ensemble des activités du groupe et à impliquer les salariés et les partenaires du Groupe." L’approche est à 360° !

Quelques exemples. Dans le domaine économique, l’approche commerciale est emblématique de la démarche. "Les contrats et l’offre d’Agrica doivent être aisément compréhensibles pour un public peu informé. Nous devons écrire noir sur blanc les montants que les assurés percevront. Bref, nous devons brider la créativité commerciale si elle ne sert pas les intérêts de nos clients", explique Hervé Bachellerie.

<< Infléchir la culture d'entreprise << | >> Mesurer les résultats >>

Retour au sommaire •

Avril 2010