Complémentaire santé et UNOCAM

Dossier : Réalité de l’activité des complémentaires santé et logique des contrats collectifs

Présenté en prélude à l’examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2009, le Rapport annuel de la Cour des comptes sur la Sécurité sociale comporte de sévères critiques à l’égard des organismes complémentaires. Ces attaques visent à justifier la contribution d’1 milliard d’€ sur le chiffre d’affaires santé des complémentaires1, portant le taux de la taxe au titre de la CMU-C de 2,5% à 5,9 % en 2009.
Ces critiques reposent sur des analyses et des raisonnements qui font l’impasse sur la réalité du marché et de l’activité de complémentaire santé, sur ses règles, et qui méconnaissent la logique des contrats collectifs d’entreprise. De plus, les arguments avancés s’appuient sur des chiffrages erronés et sur des estimations très incomplètes.
   

 

Les critiques du Rapport annuel de la Cour des comptes sur la Sécurité sociale

En résumé, en s’appuyant sur des chiffres issus de sources officielles diverses, ces critiques consistent à démontrer : 

 

1. Art. 12 du PLFSS 2009.
2. Le Rapport de la Commission des affaires culturelles, familiales et sociales de l’assemblée nationale sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2009 comprend un large développement sur l’importance des marges et des fonds propres des organismes complémentaires.